LES SEPT MARCHES

 

180#2

Danse

C’est au cours de leur formation au Conservatoire National Supérieur de Lyon que Théo Marion-Wuillemin et Julie Richalet créent et réalisent un duo en collaboration avec le Musée des Beaux-Arts de Lyon. Ils s’inspirent des tableaux du 17ème siècle de Rubens et Le Sueur, où une multitude de corps imposants se bousculent et s’imbriquent. Dès lors ils entament une collaboration avec Margaux Hocquard (scénographe) et Benjamin Bailly (musicien et compositeur).

Leurs inspirations picturales imprègnent l’espace de leur densité et de leur grondement sourd. 180#2 met en scène la contradiction entre l’autre et soi. Si l’autre peut nous gêner, il est pourtant indispensable à notre progression et notre évolution personnelle. La chute ne peut être évitée que par le rapprochement de deux corps jusqu’au confinement. Comme dans une foule, l’évolution et la progression de l’un est dépendante du mouvement de l’autre, les corps s’entremêlent jusqu'à se confondre.